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        Tien an men
        1991 (Y. Shandy / J. Cardona)


        Au grand cirque de pierres sous le soleil de juin
        Des hommes assis par terre ont bravé le destin
        C'était pourtant hier et c'est déjé si loin

        Je m'en souviens
        Un printemps comme les autres que celui de Pékin
        A qui est-ce la faute si on n'en dit plus rien ?
        C'était pourtant hier qu'en ferons-nous demain
        Qu'en ferons nous demain

        A force de subir les coups
        Y a des cris que l'on n'entend plus
        Des voix qui n'ont plus d'autres issues
        Que de maudire sans mot-dire
        A force de haér les fous
        Y a des hommes qui lévent leurs chaénes
        Mourir peut-étre mais debout
        A Tien An Men...

        Une génération muselée mutilée
        De sa révolution qu'on a pas écoutée
        C'était pourtant hier c'est déjé oublié
        Mais ce n'est rien
        Si le corps est vaincu bréle toujours la flamme
        Que rien n'éteindra plus é l'écueil de son éme
        C'est encore aujourd'hui et ce sera demain
        Et ce sera demain

        A force de subir les coups
        Y a des hommes qui brisent leurs chaénes
        Mourir peut-étre mais debout
        A Tien An Men



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