Les hommes qui n'ont plus rien à perdre
        (duo avec Sylvie Vartan)
        1969 (F. Gerald / J. Renard)


        Tu vois cette affiche
        Sur le mur de ma chambre
        C'était un homme
        Un de ces hommes qui n'avait plus rien à perdre

        Ils avaient cru semer du pain
        Mais il n'a poussé que des pierres
        Ils ont priés le ciel en vain
        Alors ils ont serré les poings

        Ils ont pris leurs chevaux et leurs fusils
        Au levé du soleil, ils sont partis
        Les hommes qui n'ont plus rien à perdre
        Descendus vers la ville
        Pour tout détruire et tout brûler

        Les hommes dont le cœur en colère
        A fait des chants de guerre
        Un chant de liberté


        Il dort maintenant
        Sous quelques pierres de son pays
        Mais je sais que son nom et son visage
        Sont connus de tous les hommes

        Ceux qui n'iront jamais plus loin
        Les bras en croix dans la poussière
        Oh ! Ceux dont c'est le dernier matin
        Ne seront pas tombé en vain

        Leurs noms seront plus forts que leurs fusils
        Ils voleront de pays en pays
        Les hommes qui n'ont plus rien à perdre
        Descendront vers les villes
        Pour tout détruire et tout détruire

        Les hommes dont le cœur en colère
        Fera d'un chant de guerre
        Un chant de liberté


        Tu vois, aujourd'hui comme hier
        Demain comme aujourd'hui
        Les hommes qui n'ont plus rien à perdre
        Descendront vers les villes
        Pour tout détruire et tout brûler

        Et quand les hommes sont poussés par la colère
        Ils font des chants de guerre
        Un chant de liberté

        Aujourd'hui comme hier
        Demain comme aujourd'hui



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